Oh des photos !

Jeudi 18 mai 2006

 

 

Je suis l'ami du petit diable

Aussi maudit que bienfaisant

Je ne me sens plus du tout stable

Près de son coeur, cet enfer blanc.

 

Plus rien autour n'a d'importance

Depuis que sa fourche à placé

Ses piques remplis d'élégance

Dans mes yeux grands ecarquillés.

 

Le printemps peut bien sur les femmes

Envisager un nouveau sort

J'ai davantage plus de flammes

Devant les cornes de son corps.

 

Plus besoin de soleil ni même de lumière

Sa beauté me réchauffe et son âme m'éclaire.

 

Je suis un souffle inépuisable

Un courant rouge et déroutant

Je ne me sens plus responsable

Face à de pareils ornements.

 

Plus rien autour n'a d'importance

Cupidon mêm' peut s'en aller

Planter sa flèche avec violence

Dans un Don Juan de quartier.

 

Le printemps peut bien se débattre

Reverdir des charmes les pouls

J'ai maintenant plus d'un Montmartre

Et plus d'un vampire à mon cou.

 

Plus besoin de soleil ni même de lumière

Sa beauté me réchauffe et son âme m'éclaire.

 

Je vis sur le Styx épousable

Ses rives mortes et jalouses

Dont je ne perçois que le sable

Voler dans l'air des andalouses.

 

Plus rien autour n'a d'importance

Depuis sue son fleuve m'a prit

Comme blotti dans une danse

Dans ses yeux lents démaquillés.

 

Le printemps  peut bien sur les têtes

Fleurir de nouvelles pensées

Nous les quatre saisons nous fêtent

A chacun leur tour nos baisers.

 

Plus besoin de soleil ni même de lumière

Sa beauté me réchauffe et son âme m'éclaire.

 

 

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Lundi 1 mai 2006

sur musique de PAGANINI - sonata #6 - Voix féminine

Il s'en va

Toujours

Devant moi

L'Amour

A l'automne

J'ai si peur

Qu'il m'abandonne

 

Sous mes yeux

Fermés

Sous des cieux

Baissés

Non personne

N'ai l'air du coeur

Plus monotone

 

Et

J'existe.

 

Il s'en va

Toujours

Devant moi

L'Amour

Et je sème

Les regrets

Dans ce poème.

 

Je crois bien

Seigneur

Que mes mains

Font peur

Je crois même

Ne plus jamais

Dire un " Je t'aime ! "

 

Et

J'existe.

 

Si j'existe

Tu n'existes pas

Je ne suis

Rien de moi

Je subsiste

En t'imaginant.

 

Et si j'existe

Si tu n'existes pas

Je ne suis

Je ne poursuis plus que le temps.

 

(pause) 

 

Si j'existe

Tu n'existes pas

Je ne suis

Rien de moi

Je subsiste

En t'imaginant.

 

Et si j'existe

Si tu n'existes pas

Je ne suis

Je ne poursuis plus que le temps.

 

(fin des paroles)

 

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Samedi 29 avril 2006

 

En touchant l'autre nuit l'intérieur de la frêle,

La frêle et délicate et bourgeonnante enfant,

Excusez-moi du peu, je la pris sous mon aile,

N'ignorant point bien sûr ses attraits déroutants.

 

Pincez-moi le coeur ma chère Dame Nature

Pour me convaincre envers cet amour balbutiant,

Qu'au clair de lune prochain celui-ci perdure,

Car depuis que je suis, c'est un peu foudroyant,

Aucun d'eux n'a tenu, ma peine est bien notoire,

N'a guère durée plus, que vingt soleils c'est tout,

Ayant pourtant cherché pourquoi pour chaque histoire

Cupidon me décoche une flèche à deux sous.

 

Ce coup-ci sans savoir j'ai bien plus d'espérance,

D'espérance à vrai dire qu'onc auparavant,

Sans doute parce que plus grande est l'expérience,

N'ignorant point sûr qu'on apprend tout le temps.

   

Pincez-moi le coeur ma chère Dame Nature

Pour me convaincre envers cet amour balbutiant,

Qu'au clair de lune prochain celui-ci perdure,

Car depuis que je suis, c'est un peu foudroyant,

Aucun d'eux n'a tenu, ma peine est bien notoire,

N'a guère durée plus, que vingt soleils c'est tout,

Ayant pourtant cherché pourquoi pour chaque histoire

Cupidon me décoche une flèche à deux sous.

 

Tous les deux nous avons quelques analogies,

Les mêmes passions, les amis, les passe-temps,

Sans compter les valeurs, les rêves, les envies,

N'ignorant point sûr qu'on aim' les changements.

 

Pincez-moi le coeur ma chère Dame Nature

Pour me convaincre envers cet amour balbutiant,

Qu'au clair de lune prochain celui-ci perdure,

Car depuis que je suis, c'est un peu foudroyant,

Aucun d'eux n'a tenu, ma peine est bien notoire,

N'a guère durée plus, que vingt soleils c'est tout,

Ayant pourtant cherché pourquoi pour chaque histoire

Cupidon me décoche une flèche à deux sous.

 

Elle m'a dit hier un "je t'aime !" farouche

C'est je cois une preuve, un concret sentiment,

Je ne vois dans cela franchement rien de louche,

N'ignorant point sûr qu'existent les amants.

  

Pincez-moi le coeur ma chère Dame Nature

Pour me convaincre envers cet amour balbutiant,

Qu'au clair de lune prochain celui-ci perdure,

Car depuis que je suis, c'est un peu foudroyant,

Aucun d'eux n'a tenu, ma peine est bien notoire,

N'a guère durée plus, que vingt soleils c'est tout,

Ayant pourtant cherché pourquoi pour chaque histoire

Cupidon me décoche une flèche à deux sous.

 

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Mercredi 26 avril 2006

Il était chez lui

Dans son Grand-Paris

     Et sans la lumière

Voyant sur les toits

Le nuage bas

     Du plus ordinaire.

 

A cent tours son coeur

Battait sans rancoeur

     Eprit d'aventure

Il prît son balot

Paris dans son dos

     Pour quelque pâture.

 

Les pieds enjoués

Radieux de trouver

     La dame bretonne

La voix du marin

D'un armoricain

    Et blanche Madone.

 

Mais voilà bientôt

Que sur un bateau

     De faible envergure

Il revint amer

Le mal de la mer

     A la rade sûre.

 

De retour aigri

Dans son Grand-Paris

     Et sans la lumière

Voyant sur les toits

Le funeste état

     D'affreuse manière.

 

Incrédible temps !

Oh diable navrant !

     L'oeil à la fenêtre

Il reprît presto

Paris dans son dos

     La route du prêtre.

 

Les pieds sacrément

Radieux et priants

     S'assirent à Lourdes

Il eût du soleil

Du sang nonpareil

     Relevant les coudes

 

Mais voilà bientôt

Que Christ en défaut

     Ville commerciale

Il revint amer

Plus vite que l'air

     A la capitale.

 

De retour aigri

Dans son Grand-Paris

     Et sans la lumière

Voyant sur les toits

 Le nuage bas

     Du plus ordinaire.

 

Malheurs ! Oh langueurs !

Pleuraient dans son coeur

     Eprit d'aventure

Il reprît si tôt

Paris dans son dos

     La voie de la cure.

 

Les pieds respirants

Oxygène étant

     Au pays des basques

Il mangea très bien

En bons pèlerins

     Les chants à ses basques

 

Mais voilà bientôt

D'avoir bu de trop

     La boisson locale

Il revint amer

Titubant, peu fier,

    A la capitale.

 

     En sa capîtale. 

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Mercredi 26 avril 2006

Si j'eusse été vivant

En période naguère

Un bel adolescent

Au sortir de  la guerre

J'aurais assurément

Accédé à la veuve

Dont le mari galant

Ne revint de l'épreuve.

 

Ah les maris, maris,

     Les maris de guerre !

Morts au champ d'honneur ont

     Tué l'adultère.

 

J'aurais prit dans le coeur

De la veuve éplorée

La place du bonheur

De l'union déchirée

Et séché ses grands pleurs

Grands comme une montagne

Les aidant, mon Seigneur

A quitter leur campagne. 

 

Ah les maris, maris,

     Les maris de guerre !

Morts au champ d'honneur ont

     Tué l'adultère.

 

De leurs nuits jusqu'au cou

A prier la marie

Que leurs tendres époux

Reviennent à leur vie

Moi j'aurais crié : " loup ! "

A la lune bestiale

Entrainant nos corps fous

Sous la plus forte étoile.

 

Ah les maris, maris,

     Les maris de guerre !

Morts au champ d'honneur ont

     Tué l'adultère.

 

Mais avant très cher Dieu

De plaire à quelque femme

J'aurais prit dans ses yeux

L'assurance que l'âme

Que l'âme du Monsieur

Eût bien été trouée

Que la route des lieux

Eût été libérée.

 

Ah les maris, maris,

     Les maris de guerre !

Morts au champ d'honneur ont

     Tué l'adultère.

 

Plus d'homme à la maison

Tous au front, l'Allemagne,

Si loin de leur tison

J'aurais eu la cocagne

J'aurais prit sans question

La veuve solitaire

Moi j'aurais de raison

Eûs été volontaire.

 

Ah les maris, maris,

     Les maris de guerre !

Morts au champ d'honneur ont

     Tué l'adultère.

 

Malgré tout le respect

Redevable à ces êtres

Chers dévoués guerriers

De la patrie, mon prêtre,

J'aurais su profiter

D'en chérir une bonne

Et gravir l'eplorée

A l'orée de personne.

 

Ah les maris, maris,

     Les maris de guerre !

Morts au champ d'honneur ont

     Tué l'adultère.  

 

                                 1999

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Mercredi 26 avril 2006

Pour l'avenir de notre espèce

Pour qu'ell'  perdure la vérité

Tout se passe au niveau des fesses

De nos bonnes amours sacrées.

 

Qu'elles soient belg' es ou bien de Grèce

C'est entre ell' es et ell' es seulement

Ces si nombreus' es et divers' es fesses

Qu'humanité a fait ses dents.

 

Je n'vous f'rai pas l'apprentissage

De c'qui nous fait vivre aujourd'hui

Néanmoins c'est par des branchages

Qu'le p'tit oiseau a fait son nid

Je n'vous f'rai non plus de dessin

Pour agrémenter ce refrain.

 

Après deux trois braves caresses

En guise de salutation

Engagez-vous dans l'train express

Qui mène à la procréation.

 

A qui que ce soit qu'on s'adresse

Ou blonde ou brune ou même rousse

Selon votre humeur et l'ivresse

La route est la même pour tous !

 

Je n'vous f'rai pas l'apprentissage

De c'qui nous fait vivre aujourd'hui

Néanmoins c'est par des branchages

Qu'le p'tit oiseau a fait son nid

Je n'vous f'rai non plus de dessin

Pour agrémenter ce refrain.

 

Dans quelque lieu, dans quelque pièce

Sur la plage ou  dans un bosquet

Chez Belle mère dans la détresse

L'endroit n'a guère d'interêt.

 

Moi dans la fent' j'ai mit la pièce

Pour en gagner un petit gars

Tout se passe au niveau des fesses

J'en suis témoin, tout pass' par là !

   

Je n'vous f'rai pas l'apprentissage

De c'qui nous fait vivre aujourd'hui

Néanmoins c'est par des branchages

Qu'le p'tit oiseau a fait son nid

Je n'vous f'rai non plus de dessin

Pour agrémenter ce refrain.

 

Si aujourd'hui je vous fais messe

Jusqu'à le crier haut et fort

C'est qu'la vie passe à tout' vitesse

Qu'y a pas d'naissance après sa mort.

 

Pour l'avenir de notre espèce

Pour qu'ell' perdur' concrètement

Je vous le clame plein d'allégresse

Faut deux virgule et un enfants.

 

Je n'vous f'rai pas l'apprentissage

De c'qui nous fait vivre aujourd'hui

Néanmoins c'est par des branchages

Qu'le p'tit oiseau a fait son nid

Je n'vous f'rai non plus de dessin

Pour agrémenter ce refrain.

 

                 Janvier 2000

 

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Mercredi 26 avril 2006

 

Chaque instant ici est

Un tableau noir et blanc

Eternelle seconde

De la photographie.

Un sourire d'enfant

Un square aux jeux d'été

Interminable ronde

Aux robes dans la vie.

 

Dans les bras de Paris

Et tes yeux dans les miens

Et ta main dans mon dos

Et le pont Mirabeau.

Dans les bras de Paris  

Qu'on est bien, qu'on est bien

Un baiser de Doisneau

Et le pont Mirabeau.

 

Le temps ici est rouge

Une flamme à chacun

Une fleur à chacune

De la photographie.

Et la Seine de vin

Dont reflette la lune

Dont chaque coeur qui bouge

Est un coeur qui s'écrie.

 

Dans les bras de Paris

Et tes yeux dans les miens

Et ta main dans mon dos

Et le pont Mirabeau.

Dans les bras de Paris

Qu'on est bien, qu'on est bien

Un baiser de Doisneau

Et le pont Mirabeau.

 

Non ne résistons pas

Au tableau noir et blanc

A l'éternel cliché

D'une photographie

Ta robe dans le vent

Et mon regard sur toi

Et notre amour figé

Le coeur en batterie.

 

Dans les bras de Paris

Et tes yeux dans les miens

Et ta main dans mon dos

Et le pont Mirabeau.

Dans les bras de Paris

Qu'on est bien, qu'on est bien

Un baiser de Doisneau

Et le pont Mirabeau.

 

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Mardi 25 avril 2006

Pourquoi tu m'aimes ?

     Mon amour

Je n'ai jamais

Voulu t'aimer !

Pourquoi tu m'aimes ?

     Au secours !

Dans quoi je me

Suis embourbé ?

 

Pourquoi tu m'aimes ?

     Mon amour

D'un amour presque

Animalier !

Pourquoi tu m'aimes ?

     Au secours !

Bien que pourtant

Je n'ai rien fait !

     Pourquoi l'on s'aimerait ?

 

Est-c' que tu m'entends bien ?

Je n'ai rien fait pourtant !

Ou bien n'entends-tu rien ?

Ou bien entends-tu mal ?

Je n'ai rien d'un amant !

 

Pourquoi tu m'aimes ?

     Mon amour

Je n'ai jamais

Voulu cela !

Pourquoi tu m'aimes ?

     Au secours !

Comment en suis-je

Arrivé là ?

 

Pourquoi tu m'aimes ?

     Mon amour

Tu es ma reine

Je suis ton roi

Pourquoi tu m'aimes ?

     Au secours !

Faudrait qu'on m'ex-

Plique pourquoi ?

     Pourquoi tu m'aimes comm' ça ?

 

Est-c' que tu m'entends bien

Je n'ai rien fait pourtant !

Ou bien n'entends-tu rien ?

Ou bien entends-tu mal ?

Je n'ai rien d'un amant !

 

Pourquoi tu m'aimes ?

     Mon amour

Amour vedette

Décapitant !

Pourquoi tu m'aimes ?

    Au secours !

Dîtes-moi pour

Combien de temps ?

 

Pourquoi tu m'aimes ?

     Mon amour

A la folie

Complètement !

Pourquoi tu m'aimes ?

     Au secours !

Au secours bien

Evidemment !

     Pourquoi tu m'aim' es autant ?

 

Est-c'que tu m'entends bien ?

Je n'ai rien fait pourtant !

Ou bien n'entends-tu rien ?

Ou bien entends-tu mal ?

Je n'ai rien d'un amant !

 

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Vendredi 24 mars 2006

Je marche avec la tête en l'air

Sur le boulevard Saint-Germain

Je n'ai jamais été si fier

'Battre le pavé parisien.

 

Je manifeste pour ton coeur

Et le retrait de mon silence

Je cris partout que le bonheur

Ait quelque part dans cette France.

 

Je t'aime depuis que l'hiver

M'a présenté à ton chemin

Et si je ne crois au destin  

Je sais que les coeurs ne sont rien.  

 

Je m'oppose à tous les ennuis

La solitude et l'impatience

Je t'aime autant que ce pays

A de beautés sans ressemblance.

 

Je Marche avec la tête en l'air

Sur le boulevard Saint-Germain

Je n'ai jamais été si fier

'Battre le pavé parisien.

 

Je manifeste pour ton coeur

Contre le malaise qui brûle

Lance des pierres à mes pleurs

Pour que ton regard capitule.

 

Je t'aime depuis que ton clair

Et grand sourire a prit le mien

Et puisque l'hiver est lointain 

Aujourd'hui je brandis mes mains.

 

Voici l'étendard qui se plit

Dans le vent de la dernièr' chance

Je t'aime autant que ce pays

A de beautés sans ressemblance.

 

Je marche avec la tête en l'air

Sur le boulevard Saint-Germain

Jamais je n'ai été si fier

'Battre le pavé parisien.

    

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Dimanche 19 mars 2006

J'entre dans le ventre avec mon chéquier

      Machiavélique,

Dans le ventre grand d'un magasin près

      De l'Amérique.

 

Tout est fait ici pour servir Bonheur

      Quand il nous manque,

A proximité d'un distributeur

      Ou d'une banque.

 

Je m'engage tel un enfant rêveur

      Sans peur aucune,

Tant de goûts pour tant de consommateurs

      Sont de la lune.

 

Les néons rayonnent, étincellement

      Sur la surface,

Beaucoup de choix, un large assortiment,

      ça me dépasse !

 

Tout est attractif autour du chéquier,

      La faim me creuse,

La qualité, les prix, les produits et

      Chaque vendeuse.

 

En gros de partout s'affiche l'action

      Promotionnelle,

Cinquante pour cent sur les polochons

      Et la dentelle;

 

Et même bien plus sur quelques produits

      Vestimentaires,

Comment résister à tous ces bas prix

      Spectaculaires.

 

Quand les rois que nous sommes soi-disant

      Se font esclaves,

Dieux des Galeries nous paraissent grands

      Et presque braves.

 

Puis au rayon homme un manteau marron

      Sort de l'assiette,

L'hiver approchant,  qui me dira :"non !

      La pauvre bête."

 

Je m'en vais sur ce avec le manteau

      Payer la guerre

Le chéquier plaqué, dessus le stylo

      Griffe l'affaire.

 

"Mademoiselle, dîtes-moi par où

      Est la sortie ?"

-" N'êtes-vous donc pas heureux parmi nous ?

      Dans la vraie vie."                               

 

A la sortie je croise quelques mots  ,

      lettres de taille:

"Merci, au revoir et à très bientôt

      Pour la marmaille."      

  

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