Oh des photos !

Samedi 29 avril 2006

 

En touchant l'autre nuit l'intérieur de la frêle,

La frêle et délicate et bourgeonnante enfant,

Excusez-moi du peu, je la pris sous mon aile,

N'ignorant point bien sûr ses attraits déroutants.

 

Pincez-moi le coeur ma chère Dame Nature

Pour me convaincre envers cet amour balbutiant,

Qu'au clair de lune prochain celui-ci perdure,

Car depuis que je suis, c'est un peu foudroyant,

Aucun d'eux n'a tenu, ma peine est bien notoire,

N'a guère durée plus, que vingt soleils c'est tout,

Ayant pourtant cherché pourquoi pour chaque histoire

Cupidon me décoche une flèche à deux sous.

 

Ce coup-ci sans savoir j'ai bien plus d'espérance,

D'espérance à vrai dire qu'onc auparavant,

Sans doute parce que plus grande est l'expérience,

N'ignorant point sûr qu'on apprend tout le temps.

   

Pincez-moi le coeur ma chère Dame Nature

Pour me convaincre envers cet amour balbutiant,

Qu'au clair de lune prochain celui-ci perdure,

Car depuis que je suis, c'est un peu foudroyant,

Aucun d'eux n'a tenu, ma peine est bien notoire,

N'a guère durée plus, que vingt soleils c'est tout,

Ayant pourtant cherché pourquoi pour chaque histoire

Cupidon me décoche une flèche à deux sous.

 

Tous les deux nous avons quelques analogies,

Les mêmes passions, les amis, les passe-temps,

Sans compter les valeurs, les rêves, les envies,

N'ignorant point sûr qu'on aim' les changements.

 

Pincez-moi le coeur ma chère Dame Nature

Pour me convaincre envers cet amour balbutiant,

Qu'au clair de lune prochain celui-ci perdure,

Car depuis que je suis, c'est un peu foudroyant,

Aucun d'eux n'a tenu, ma peine est bien notoire,

N'a guère durée plus, que vingt soleils c'est tout,

Ayant pourtant cherché pourquoi pour chaque histoire

Cupidon me décoche une flèche à deux sous.

 

Elle m'a dit hier un "je t'aime !" farouche

C'est je cois une preuve, un concret sentiment,

Je ne vois dans cela franchement rien de louche,

N'ignorant point sûr qu'existent les amants.

  

Pincez-moi le coeur ma chère Dame Nature

Pour me convaincre envers cet amour balbutiant,

Qu'au clair de lune prochain celui-ci perdure,

Car depuis que je suis, c'est un peu foudroyant,

Aucun d'eux n'a tenu, ma peine est bien notoire,

N'a guère durée plus, que vingt soleils c'est tout,

Ayant pourtant cherché pourquoi pour chaque histoire

Cupidon me décoche une flèche à deux sous.

 

par ghislain hammer publié dans : Chansons : extraits
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Commentaires

texte trés jolie et images bien choisie..bisous bon dimanche
commentaire n° : 1 posté par : angel (site web) le: 30/04/2006 09:26:59
Félicitation, c'est un régal de lire tes textes, celui-ci me touche d'émotion, vraiment bravo Ghis et ravie de voir que ton inspiration est si florissante au moins en cela on a un point commun, et je crois bien sûr que nous en avons d'autre, ceux d'apprécier l'amour, l'amour de l'écriture et l'amour a donner,cela se sent partout et cela fait du bien.
Merci Ghis. A très vite.
commentaire n° : 2 posté par : Pauley (site web) le: 30/04/2006 16:14:15
un petit bonjour en ce 1er mai annonçant l'été !
à bientôt !!!
commentaire n° : 3 posté par : pappy Boyington (site web) le: 01/05/2006 09:57:11
un petit bonjour en ce 1er mai annonçant l'été !
à bientôt !!!
commentaire n° : 4 posté par : pappy Boyington (site web) le: 02/05/2006 01:43:12

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