Oh des photos !

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GHISLAIN HAMMER  -   ghishammer@yahoo.fr   -  01 48 61 04 53

  BIENVENUE  !

 

Mercredi 8 mars 2006

1.

  Un mail

Sinon toi 

Je t'envoie

  Mon coeur

  Ce soir

Point fr

Je t'espère

  Dans l'heure.

 

  Le ciel

Les étoiles

Sur ma toile

  Parcourent

  Le noir

Loin point com

J't'écris comme

  Toujours.

 

Refrain

 

J't'attends "boîte

D'réception"

Pour un oui

Pour un non

Le soir boite

Et se tient

Près des fi-

Chiers anciens.

 

J't'attends "boîte

D'réception"

Pour le tri

Pour de bon

Le temps boite

Je me tiens

Sur l'unique

De nos liens.

 

2.

  Un mail

Un courrier

Connecter

  Mes sen-

  Timents

Point fr

"Univers

  Distant"

 

  J'te joins

Mon regard

Qui s'égarent

  Ici

  Sans fin

Pour point net

Ta tempête

  Qui crie.

 

Refrain

 

  

 

J't'attends "boîte

D'réception"

Pour un oui

Pour un non

Le soir boite

Et se tient

Près des fi-

Chiers anciens.

 

J't'attends "boîte

D'réception"

Pour le tri

Pour de bon

Le temps boite

Je me tiens

Sur l'ordi

Qui s'éteint. 

par ghislain hammer publié dans : Chansons : extraits
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Samedi 4 mars 2006

Le porteur d'océan venu du puits des yeux

- Couleurs azurées-sud, chansonnières publiques,

Epuise encore mon rivage sablonneux

De milliards de lames fortes et magnétiques

 

Epousant mon silence au parfum paresseux.

Puis cette solitude à mon dos qu'on partage

Avec des promeneurs nullement merveilleux

Qui souillent de déchêts et creusent le sillage.

 

Ô ma vague océane ! Etalez donc sans peine

Votre amour sur mon corps que ne cesse à la chaine

L'éclatement du large et l'appel du bonheur;

 

Puis envoyez plus loin, loin contre les falaises

Nos importunités profondes et mauvaises

Que nous fassions plus qu'un près de tant de rêveurs.   

par ghislain hammer publié dans : Les faiblesses aimables
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Samedi 4 mars 2006

Amour auprès de vous

J'aurais aimé me pendre

Tant vous m'êtes si tendre

Le baiser dans le cou.

 

Mourir trop loin de vous !

Où diable irait ma cendre

Si nul ne peut défendre

La boite en acajou ?

 

Pour un bonheur posthume

Du fond que l'on m'exhume

Si ne m'êtes pas là.

 

Amour, yeux de la vie,

Si vous ne m'aimez pas,

Aimez donc ma folie ! 

par ghislain hammer publié dans : Les faiblesses aimables
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Samedi 4 mars 2006

1.

Elle était entier'

Ment déshabillée

Tout un univers

Sur mon canapé.

 

Elle était hier

Dans un numéro

Qu'était un enfer

Mais qu'était très beau.

 

Venue d'Saint-Péter-

Sbourg pour me fêter

Mon anniversaire

Dont je m'en moquais.

 

Elle avait pour plaire

Des attraits charmants

Les russes s'avèrent

Etre bons vivants.

 

Refrain

 

Venue d'Saint Péter-

Sbourg dans mon quartier

Mon anniversaire

J'peux pas l'oublier.

     Elle m'a dit :

"Là-bas rien ne bouge

Hormis la neige et

Les graves voix des

Coeurs de l'armée rouge."

 

2. 

Elle était entier'-

Ment déshabillée

Tout un univers

De la tête aux pieds.

 

Ell' m'a fait hier

Le plus beau cadeau

Que tout homme espère

Avec le gâteau.

 

Venue d'Saint péter-

Sbourg pour me livrer

A l'anniversaire

Son désir d'aimer.

 

Je n'savais que faire

C'était un peu tôt

Mais par-dessus terre

J'ai trouvé les mots.

 

Refrain :

 

Venue d'Saint péter-

Sbourg dans mon quartier

Mon anniversaire

Je p'eux pas l'oublier.

     Elle m'a dit :

"Là-bas rien ne bouge

Hormis la neige et

Les graves voix des

Coeurs de l'armée rouge."

 

 

3. 

Elle était entier'-

Ment déshabillée

Tout un univers

A recommander.

 

Ell' m'a dit hier :

" J'te suivrai partout

Car la vie m'est guère

Possible sans vous !"

 

Venue d'Saint péter'-

Sbourg à mes côtés

J'avais le coeur fier 

Quoiqu'un peu troublé.

 

Puis ell' m'a offert

Un MaÏakovsky

Pour merci sincère

Je m'en suis épris.

 

Refrain

 

Venue d'Saint-Péter'-

Sbourg dans mon quartier

Mon anniversaire

J'peux pas l'oublier.

     Elle m'a dit :

"Là-bas rien ne bouge

Hormis la neige et

Les graves voix des

Coeurs de l'armée rouge."   

par ghislain hammer publié dans : Chansons : extraits
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Jeudi 2 mars 2006

Au bout de mon errance,

Quand je suis revenu

A moi, à la conscience,

J'étais encor perdu,

 

Méfiant de tout. Ce monde

Sanguin - où je l'admets

J'y vivais loin de l'onde,

Je l'avais oublié.

 

Je me souvins tout juste

Qu'il y mourraient là-bas

L'Inconnu et le Buste

Sur d'inégales croix,

 

Qu'il dominait la haine

Un jour l'autre l'amour

Qu'une lumière hautaine

Nourrissait tour à tour.

 

Ce monde là, le rêve

Me l'avait effacé;

J'étais sur cette grève

Et la mer à mes pieds;

 

Je me lavais la tête

Sous un pommeau fleuri

Hissé haut sur le faîte

D'un coton jaune, au bruit

 

De vaguelettes vertes,

Attendant le plongeon

Sur les sables inertes

D'un soyeux Panthéon.

 

Je me savais coupable

- Comme chaque être humain,

Du mal abominable 

Et du merveilleux bien

 

Que chaque âme partage;

Et j'ai voulu aller

Entretenir un age

Pas encore éveillé.

 

Je tenais quinze ans juste

Mais je lâchais déjà

Pas Inconnu ni Buste

Un regard vers la croix.

 

 

 

 

par ghislain hammer publié dans : Les faiblesses aimables
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Jeudi 2 mars 2006

N'es-tu dans mon pays qu'une région lunaire?

Traître ! Exécrable coeur en lequel je croyais !

J'ai si longtemps pensé que tu m'étais un frère

Que jamais je n'ai vu l'ennemi qui dormait.

 

Suis-je à ce point haineux pour que tu m'abandonnes ?

Et que tu laisses fuir l'irremplaçable amour ?

Je pourrai pardonner un millier de personnes

Mais à toi, porte-croix, je n'ai nul de recours

 

Que de devoir dès lors t'arracher de mon corps

Et pouvoir espérer recommencer la vie

Car pour un assassin il n'est d'injuste sort.

 

A la lune versée tu n'existeras plus!

Et s'écoulant enfin la distance choisie

Je t'oublierai, mon coeur, dans un sanglot menu.  

par ghislain hammer publié dans : Les faiblesses aimables
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Vendredi 10 février 2006

Juste assez de temps pour vous dire

Avant de reprendre la route

Je continuerai à écrire

        Pour vous toujours,

        N'ayez le doute.

Je finirai l'oeuvre que j'ai

Dans votre coeur imaginé

        Pour tout l'amour

        Qu'on s'est donné.

 

Juste assez de temps pour le pire

 

Juste assez de temps pour sourire

Avant la fin de mon voyage

A vos yeux qui ont su lire

       Les quelques jours

        De mon passage.

Je conserverai nos baisers

Dans des livres que j'ouvrirai

        Sur le velours

        Du canapé.

 

Juste assez de temps pour le pire

 

Juste assez de temps pour le pire

Avant le retour à la ville

Est-ce la chute d'un empire ?

        Je vois autour

        Un peuple hostile.

Je regrette déjà l'été

Pour ne pas pouvoir l'emmener

        Faire un séjour

        Dans ma cité.             

 

Juste assez de temps pour le pire

 

.

par ghislain hammer publié dans : Chansons : extraits
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Vendredi 10 février 2006

Les statues sanglottaient de l'averse estivale,

Nous étions réfugiés dans la gare du Nord

Foncée par la cohue affligeante et bestiale

Qui courrait azimuth dans les longs corridors.

 

Près du tic assassin de l'horloge mystique,

Tandis que nous tendions notre obole aux louanges

Eclairée par des yeux pendants du toit, oranges,

Une femme nous vint, la silhouette angélique.

 

"Je sais votre douleur haute et impétueuse

Aboyer d'une nîche au milieu des clochers

Au-dessus d'un théâtre obscure et sans pitié

Pâli par l'avarice miséricordieuse.

 

Prenez comme un rayon de midi sur vos têtes

Ce billet de l'espoir éphémère mais bon

Que les commerçants noirs devant leur caisse guettent

Tel un fauve au regard figé sur l'horizon.

 

L'horizon mes amis, l'horizon se partage,

Et sa fenêtre ouverte appelle à nous revoir,

Nous marcherons alors sur le même trottoir

Et dormirons ensemble à l'abris du nuage".

 

Dans ce décor bruyant aux ombres répandues,   

La femme s'éloigna emmenée par le temps

Qui n'attendrait jamais notre éclaircissement,

Tout juste chassa-t-il les sanglots des statues.  

par ghislain hammer publié dans : Les faiblesses aimables
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Samedi 4 février 2006

- LES POESIES TERRIENNES :     1998-2005

 

          / PASSAGE A L'IVRESSE

          / LA SONNETINE 

          / ANATOMIES FUNEBRES 

          / LILAS-MAI

          / TEXTES OCCULTES ET LUMINEUX.

          / AU JOUR ET A LA NUIT

          / LES TEMPORISATIONS

          / BLANCA BLANCHE

          / PLANETARIUM

          / LA PENDULE      

par ghislain hammer publié dans : L'oeuvre : Ghislain Hammer
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Vendredi 3 février 2006

L'arbre du bas hiver combat les assauts blancs

        D'une femme étirée

        Qui tenant une épée

        Transperçe impunément.

        A travers la journée.

 

Le branchage fébrile et découvert au vent

        S'agite mais résiste

        Demeurant réaliste

        A ce coeur menacant

        Qui s'emballe et persiste. 

 

    

par ghislain hammer publié dans : Les faiblesses aimables
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