Oh des photos !

SITE POETIQUE

LA POESIE MERITE SON RESPECT ! 

GHISLAIN HAMMER  -   ghishammer@yahoo.fr   -  01 48 61 04 53

  BIENVENUE  !

 

Jeudi 20 avril 2006

   

  "Lisez son âme,

La ci-, la cité d'or,

     L'épithalame

Grand écrit sur sa mort;

 

     Voyez sa ville

Encore en mouvement,

     Perdue sur l'ile

Aux pal-, aux palmiers blancs"

par ghislain hammer publié dans : Les faiblesses aimables
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Jeudi 20 avril 2006

M'aimez-vous tant

Que l'on le laisse

D'imploitesse

Dire au fol vent ?

 

Ils crient longtemps

Les mots en laisse

Dans la tendresse

Des lieux courants.

 

Les trottoirs causent

Trainant nos roses

Sous chaque pas,

 

Et cette fièvre

Mauvaise ou pas

Sur chaque lèvre...

par ghislain hammer publié dans : Les faiblesses aimables
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mercredi 19 avril 2006

 

Larges, dans l'air marin que frotte un mat, gouvernent

Des ailes, dessinant l'Azur d'un coeur de plumes

Où j'y bois, chanteur, comme au chahut des tavernes

Un alcool authentique aux excréments d'agrumes,

 

Où j'y scrute un sourire infiniment tiré

Qui transperce l'envol et sublime le Noir,

Où souvent il me tombe un colorié baiser,

Un nouveau-né, un vieil instant, un cri, de l'Art !

 

Les églises du vent cinglent dans mes oreilles !

Les airains des clochers excitent l'océan !

Montant vibrer l'ozone et touchant les merveilles,

Rompant la bande ailée et ce coeur bleu et blanc !

 

Ces oisaux blancs ! Ce coeur ! Et ce mat !... Disparus !

Disparus ! Sous des voix ! Sur d'impuissantes barges

En-allées ! Où sont-ils ?...Des nuages mauvais

S'approchent gravement dedans de l'air marin, larges... 

 

 

par ghislain hammer publié dans : Les faiblesses aimables
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Mercredi 19 avril 2006

Ton cheveu raide et long court dans mon souvenir

Claquant comme un sabot sur le pavé des villes,

La rue n'est jamais vide et n'a d'ombres futiles,

Mon pas n'est seul non plus à croire en l'avenir.

 

Ton coeur en scelle affronte élégamment le fer

Sablonneux de l'absence, et sur le mien déverse

Dans un tonnerre énorme une bouillante averse

De vie, dont sa chaleur ne connait point d'hiver.

 

Ton marbre s'est fermé, m'ouvrant un écho bleu,

Et me langeant le corps redevenu fragile;

Ton départ vers l'adieu n'eu de marche inutile

Que je comprends parfois ceux qui regardent Dieu.

 

Au galop, la furie des ivresses royales

Poursuit son oeuvre en moi; ces jours qu'elle traverse

Construiront des châteaux sans pont-levis ni herse

Que pourront pénétrer cavalcades d'étoiles.

par ghislain hammer publié dans : Les faiblesses aimables
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Vendredi 14 avril 2006

Ravages ravissants !

Ô tremblement de coeur !

Votre beauté me brise

A chacune pensée

 

Et ma vie renversée

Par vos éclats nombreux

Ne connait plus d'ardeur

Que celle du bonheur !

 

Parfums déboussolants !

Quelle lourde attraction !

Votre terre m'enlise

En mes rêves malades.

 

Pareils à deux cascades

Chutant dans mon sommeil

Vos yeux plein de passion

Hantent mes pulsations.

 

Ô tremblement de coeur !

Que me reste sans vous

Des couleurs de l'envie

Et de votre abordage

 

Un jour d'été sauvage ?

Le souvenir houleux

Insupportable et doux

D'un paysage fou !

 

Combien de temps encor

A vous voir et revoir

Dans une écume noire ?

- Un serpent sur la grève !

 

Ô mer qu'on me relève

De ce sable hystérique

Et qu'enfin dans un soir

Je vous me fasse part...

 

 

 

 

par ghislain hammer publié dans : Les faiblesses aimables
ajouter un commentaire commentaires (10)    recommander
Vendredi 14 avril 2006

 

Contemplant le dormeur sous sa couette masseuse,

Je nous revois dessus l'herbe fraîche des nuits

Où nous laissions la lune abordait notre lit

Et couvrir notre chair d'une main délicieuse.

 

Il dort dans le couchant, la respiration forte,

Où s'anime avec elle un flot de rêves lourds,

Rêves que nous tenions à chaque instant du jour

Et dont subsiste encore une poignée de porte.

 

Ses jambes ont vaincus le bleu de la gardienne

Et bougent lentement pour terminer en croix,

Egalement à nous, mais semblable je crois

A nombres d'autres yeux passés à l'Ourse reine.

 

Attendant son réveil, je pense à vous, et plie

Nos draps marmoréens tachés de pleins pouvoirs

D'où naissaient des idées et mourraient des savoirs

Et d'où s'était levé un froissement de vie.  

par ghislain hammer publié dans : Les faiblesses aimables
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Samedi 8 avril 2006

 

Quatorze ans que déjà tout fut d'un noir nouveau,

Un noir omnîprésent planté d'étoiles roses

Qui m'éventre malgré ton visage de dos

Pour étendre à mon coeur des vagues d'ecchymoses.

 

Ta blancheur d'aujourd'hui ondule intensément

Comme la mer d'hier sur mes joues rocailleuses;

Le regard des adieux s'est brisé violemment

Que j'en sais maintenant des folies amoureuses.

 

Tes yeux pourtant clos fascineront sans fin

D'illuminations les époques prochaines;

Et des plages dorées aux cheminées des liens

S'ouvriront d'un tel bleu que les cieux se souviennent.

 

Rouges, dans le ciment, nos doigts s'embriqueront

Où viendra s'y asseoir la colombe eudémique

Des bonheurs aériens dont nous eûmes l'union

D'une noce au Paris sur le sable atlantique.

 

                                            A Sarah Macnocham

 

par ghislain hammer publié dans : Les faiblesses aimables
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Mardi 4 avril 2006

La Belle

Au nom

Fripon

Est-elle

 

Sans aile

Disons

Au fond

Pucelle ?

 

Ou bien

Un brin

Peureuse ?

 

Ou pis

Heureuse

Ainsi ?

 

par ghislain hammer publié dans : Les faiblesses aimables
ajouter un commentaire commentaires (8)    recommander
Dimanche 2 avril 2006

Un goéland jaune et vénitien vole,

     L'air majestueux,

Les ailes larges, la liberté folle,

     Les yeux en corolle,

     Sur le chemin bleu.

 

Du soleil le sud au nord à la neige,

     Que de rayons forts !

 Que de mousses d'or  à mon écorce ! Ai-je  

     Au coeur le manège

     Des fêtes du corps ?               

 

Le fond du ciel à l'âme légère

     - Qu'au doux vent je vis !

Le vent désirable auquel vient plaire,

     planante, la chère

     Vibration du père.  

 

 

 

par ghislain hammer publié dans : Les faiblesses aimables
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Dimanche 2 avril 2006

Sur le ventre du lac repose Anna-Paula,

Toute de lumière au soir d'une guitare;

Tu éprouves l'envie de cette terre boire

Et moi de tremper mes pointes dans celle-là.

 

Tu me réapparais parmi d'autres éclats

Qui reposent pareils dessous la tente noire;

Aurais-tu don chuté de l'Azur comme Icare

D'une cire d'été, qu'ici je te revois ?

 

Que de soirs j'ai gratté mes six piteuses cordes

A estimer heureux ces instants qui me bordent !

O belle sentinelle endormie sous la paix !

 

Statuette Dogon, immobile je lève

Mes mains d'évoquateurs, que remonte la sève,

Me souvenant d'alors où nous rêvions assez.

 

par ghislain hammer publié dans : Les faiblesses aimables
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus