
Puisque ne m'êtes point éclose,
Navré pour vous non pour mon coeur,
Je m'en vais nu, l'esprit rêveur,
Voir ailleurs y offrir ma rose.
Vous vous direz un jour peut-être
Ah mais qu'est-il donc devenu
Cette homme qui m'avait courru
Des mois durant pour me connaître ?
Vous ne rougirez plus vos lèvres
Et pleurerez les bouquets mièvres
S'ouvrir à la Saint-Valentin,
Désolée qu'il soit fort probable
Que je caresse une autre main
Reposant dans l'eau, sur la table.
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